L'OIGNON
Des légumes et des mots...
16.10.2006
Par Guilbert de la Roustide
L’Oie nie ; on peut juste en toucher les plumes et les voir fondre en graciles pelures.
Il y a l’œil qui pleure ; l’oiseau, dans son supplice, conserve de la posture.
Gagner ainsi non l’envolée, mais pour une pissaladière de génie, une belle poêlée.
Ne négligeant pas quelque espièglerie, il glisse à nos doigts de pieds de petites enflures.
Obligeant oignon pourtant, serviable et pas chafouin,
Nous ne saurions en rien soustraire nos petits plats à tes soins.
Christine
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