Blog de l'Association La Roustide Cours Julien (Marseille)

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L'OIGNON

L’Oie nie ; on peut juste en toucher les plumes et les voir fondre en graciles pelures.

Il y a l’œil qui pleure ; l’oiseau, dans son supplice, conserve de la posture.

Gagner ainsi non l’envolée, mais pour une pissaladière de génie, une belle poêlée.

Ne négligeant pas quelque espièglerie, il glisse à nos doigts de pieds de petites enflures.

Obligeant oignon pourtant, serviable et pas chafouin,

Nous ne saurions en rien soustraire nos petits plats à tes  soins.


Christine


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