J’ai voulu créer une sorte de panneau d’information, comme on peut voir dans certaines forêts ceux réalisés par l’ONF à l’attention des promeneurs. On pourra donc lire dessus : une phrase
expliquant comment ce verger est né, la liste des personnes ayant participé à sa création (ou le nom qu’elles ont donné à leur arbre) ainsi qu’une poésie.
J’ai aussi imaginé une série de trous en spirale qui – quand on regarde dedans – permet de voir le développement d’un arbre : de la graine à l’arbre adulte.
Il y a également une fenêtre qui donne sur un arbre pyrogravé, mais qui sert aussi à prendre ses enfants ou ses amis en photo dans un
cadre en bois (ici, c’est Marie, ma petite voisine qui pose pour la gloire).
J’ai utilisé à peu près 80 morceaux de bois de récupération (hêtre, chêne, frêne, châtaignier, sipo) pour la réaliser et ça m’a demandé une
centaine d’heures de travail tout compris (menuiseries, pyrogravures et finitions). Sur la fin, j’ai embauché Julie pour pyrograver les noms des amapiens.
J’ai essayé au maximum d’utiliser des produits de finition peu polluants (à base d’huile de lin). Ces produits ont été achetés par l’association La Roustide – Cours Ju’.
En espérant qu’elle résiste aux rafales de vent qui s’acharnent parfois sur l’exploitation de Jocelyne et Jean-François.