SAISON 22 : du 10 octobre 2016 au 10 avril 2017

Assemblée générale de l'association le 13 mars 2017

 

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 14:18
- 1 courge pâtisson
- 5 ou 6 pommes de terre
- 3 ou 4 carrés frais
- Sel et poivre


Cuire, à la vapeur,  les pommes de terre épluchées (10-15 minutes) et la courge entière (environ 1 heure). Evider la chair et égoutter.

Mélanger tous les ingrédients dans une poêle, faire revenir et réduire. Vous pouvez ajouter un cuillère de farine et cuire quelques minutes avant de mixer en purée.

C'est pas mauvais avec des petits gésiers confits.. etjoutez un oignon quand vous faites revenir la chair du pâtisson de des pommes de terre!






...Made By TitAnick


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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 16:45

Ce lundi 19 novembre 2007 aura été fatal pour certains plants de légumes dû à une forte baisse des températures. Une seule nuit  avec une gelée atteignant les - 4.8°c aura suffit pour que les courgettes, aubergines et poivrons divers ne fassent plus partie de vos paniers. A l'an que ven pour ceux-là !!!

 

 

 

L'arrachage des plants a déja débuté pour effectuer de nouvelles plantations de légumes d'hiver divers !!!
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Publié par laurent le jardinier - dans Sous les serres exactement
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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 16:24

Jean-François, notre agriculteur préféré vous fait parvenir un triste message sur la vie en déclin des abeilles....

Bernard Vaissière, spécialiste de la pollinisation à l'INRA

Sur l'ensemble de la planète, les abeilles sont en déclin (Le Monde du 30 août). Ces pollinisatrices essentielles peuvent-elles disparaître ?

Il y a cinq ans, j'aurais considéré cette hypothèse comme totalement futuriste. Aujourd'hui, je la prends au sérieux, car le déclin se mesure désormais à l'échelle mondiale. Chez les populations sauvages comme chez l'abeille domestique.

Sur tous les continents, et de plus en plus souvent, les productrices de miel meurent dans des proportions trop importantes à la sortie de l'hiver. En Europe, nombre d'apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte. Aux Etats-Unis, où l'on parle d'un "syndrome d'effondrement des colonies", 25 % du cheptel aurait disparu pendant l'hiver 2006-2007. En ce qui concerne les abeilles sauvages (soit mille espèces différentes en France), le doute a subsisté plus longtemps. Mais le débat a été récemment tranché par deux publications scientifiques. La première, parue dans Science en juillet 2006, démontre que les populations en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas ont considérablement baissé depuis la fin des années 1970. La seconde, émanant de l'Académie des sciences des Etats-Unis, concluait en octobre 2006 au déclin significatif des pollinisateurs en Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis, Mexique).

S'il n'y a plus d'abeilles dans le monde, que se passera-t-il ?

Un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Actuellement, plus de 80 % des espèces de plantes à fleurs dans le monde et 80 % également des espèces cultivées en Europe dépendent directement de la pollinisation par les insectes : des abeilles, pour l'essentiel. Le plus souvent, d'autres agents, comme le vent ou l'autopollinisation passive, contribuent également à leur reproduction sexuée. Mais, sans les butineuses, la plupart des cultures n'atteignent plus une production satisfaisante. C'est le cas de nombreuses espèces sauvages (romarin, thym, lavande, moutarde), des arbres fruitiers (pommiers, poiriers, abricotiers, amandiers), des grandes cultures oléagineuses (colza, tournesol) et protéagineuses, des cultures maraîchères (cucurbitacées, tomates, fraises). Et aussi des semences de crucifères (radis, choux, navets), d'ombellifères (carottes, céleri, persil) et d'alliacées (oignons, poireaux). Difficile d'imaginer un repas auquel les abeilles ne soient pas associées de près !


Un monde sans fleurs, sans fruits ni légumes, est-ce cela qui nous menace ?


Il y a un an, une étude internationale a évalué, pour la première fois à cette échelle, la dépendance aux pollinisateurs de la production agricole mondiale. Elle s'est intéressée aux 115 cultures les plus importantes, directement utilisées pour l'alimentation humaine dans plus de 200 pays. Conclusion : rapportée au tonnage, 35 % de la production de nourriture dépend des insectes.

Concrètement, la disparition des abeilles ne signifie donc pas que l'espèce humaine mourra de faim, puisque 60 % des cultures - principalement les céréales comme le blé, le maïs et le riz - ne sont pas concernées. Mais la diversité alimentaire en serait profondément altérée.


Pourra-t-on suppléer, par la technique ou l'élevage, à l'absence des pollinisateurs naturels ?


Aucune des solutions envisagées n'est satisfaisante. Polliniser les cultures par des espèces d'élevage, comme on le fait déjà avec des bourdons pour les tomates sous serre ? Peu réaliste en plein champ. Les polliniser manuellement, à l'instar de ce qui est mis en oeuvre pour la vanille ? Non rentable à grande échelle. Augmenter techniquement la pollinisation par le vent ? Plusieurs entreprises s'y sont déjà essayées dans le monde, qui avec des hélicoptères, qui avec des machines secouant les plantes... Mais aucune méthode n'a jamais été retrouvée sur le marché.

Dans certains cas, d'autres espèces pollinisatrices - des mouches, par exemple - viendront peut-être remplacer les abeilles. Et certaines variétés végétales, moins dépendantes des insectes que celles que nous avons sélectionnées depuis des siècles, prendront peut-être leur essor. Enfin, certaines cultures peuvent produire des fruits sans fécondation, soit de façon spontanée (la banane), soit grâce à la pulvérisation d'hormones spécifiques (tomate, courgette). Mais ces techniques sont loin d'être applicables à toutes les espèces, et les conséquences sur la qualité gustative des fruits sont parfois catastrophiques.


Que faire pour tenter d'enrayer le déclin des abeilles ?


Les causes de leur régression sont connues : élimination de leurs sites de nidification, raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen, maladies et parasites... Et, surtout, épandage de pesticides, particulièrement destructeurs pour les abeilles. Celles-ci, en effet, possèdent très peu de gènes de détoxification, comme l'a confirmé tout récemment le séquençage du génome de l'abeille domestique.

Comment agir ? En ce qui concerne la réduction et la fragmentation de leurs habitats, on peut tout à fait renverser la tendance. Si on se contente de faucher les talus une fois par an, si on préserve un peu mieux les prairies naturelles, si on optimise l'utilisation des jachères fleuries, les abeilles se porteront déjà mieux. De même si l'on prend des mesures plus efficaces d'un continent à un autre contre les espèces invasives, tel le frelon asiatique. Mais, avant tout, il faut réduire l'usage des pesticides. Les agriculteurs comme les jardiniers doivent prendre conscience que les abeilles sont totalement démunies vis-à-vis de ces produits toxiques. Et qu'elles sont de précieuses auxiliaires de leurs cultures, à protéger en priorité.


Dans le cadre du programme de recherche européen Alarm sur la biodiversité, votre équipe est chargée d'évaluer l'impact agronomique et économique des pollinisateurs sur l'agriculture européenne. Quelles sont les premières conclusions de cette étude ?


Il apparaît que l'impact des pollinisateurs est considérable : au niveau mondial, il représente environ 10 % du chiffre d'affaires de l'ensemble de l'agriculture. Et les pays qui en sont les plus dépendants sont les pays développés.

Source:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-966593,0.html?xtor=RSS-3208

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Publié par laurent le jardinier - dans Sous les serres exactement
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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 22:49
Une soupe thailandaise épicée et parfumée... une de mes préférées.

















- 1 c. à soupe d'huile de tournesol
- 1 gousse d'ail écrasée
- 4 oignons verts hachés
- 1 piment fort haché finement (ou moins... selon les goûts)
- 1 tige de citronnelle hachée finement (partie blanche)
- 1/2 c. à thé de pâte de crevettes (marché asiatique)
- 500 ml de bouillon
- 500 g de courge coupée en cubes
- 400 ml de lait de coco
- 750 g à 1 kg de crevettes ou gambas crues
- 1 branche de basilic (ou coriandre)

Faire cuire les crevettes quelques minutes dans l'eau. Les décortiquer et les couper en morceaux et réserver. Faire cuire les carcasses dans l'eau de cuisson pendant 15 minutes. Filtrer et réserver le bouillon (il faut environ 500 ml).

Chauffer l'huile, ajouter l'ail, les oignons verts, le piment, la citronnelle et la pâte de crevette. Mélanger jusqu'à ce que les oignons verts soient cuits.

Ajouter le bouillon. Amener à ébullition. Ajouter la courge. Laisser mijoter et couvrir pendant 10 minutes. Ajouter le lait de coco. Couvrir 5 minutes ou jusqu'à ce que la courge soit tendre.

Ajouter les crevettes. Mélanger jusqu'à ce que les crevettes soient bien réchaufées.

Servir avec des feuilles de basilic ou de coriandre.

Suggestion :
- Utiliser des 250 grammes de crevettes cuites que vous ne faites évidemment pas cuire dans l'eau! Pour l'eau de cuisson utiliser 2 bouillons cubes de poisson ou poulet. C'est moins bon!
- Si vous ne mettez pas de pâte de crevette ce n'est pas très grave!!! Mais ça n'a quand même pas le même goût!






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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 20:25

Pour les amateurs de recettes toutes simples contenant légumes, sauge... graines et céréales!

Voici une de mes recettes préférée du Québec... entre-autre puisqu'il est si simple de changer les ingrédients et d'obtenir un résultat plus que satisfaisant... J'avoue que certains mélanges n'ont visiblement pas fait la joie de mes hôtes!

A vous d'essayer!!! et de COMMENTER au bas de la page!!!

Je n'ai pas eu envie de tout repeser... donc je vous définis d'abord nos unités de mesures québécoises (ou plutôt nord-américaine) :

1 mesure = 1 verre de 250 ml = 1 tasse (1 cup)

 

- 1 1/2 mesure d'emmental râpé
- 1 mesure de pignons (ou de graines de tournesol écaillées non salées)
- 1 mesure de chapelure
- 3/4 de mesure de flocons d'avoine (ou 1/2 flocons d'avoine + 1/4 germes de blé que tu trouves dans les rayons « bio »)
- 1 botte de blettes (feuille et tiges) cuite à la vapeur (ou 250 g d'épinards cuits ou 2 petites courgettes ou 4 poivrons, ou ...)
- 1 oignon (poireaux ou cébettes)
- 1 c. à thé de sel
- 10 feuilles de sauge fraîche
- 6 oeufs
- Poivre



Mélanger le tout au robot.

Former des boulettes (elles seront plutôt molles!) et les faire cuire (ne pas frire!) à feu moyen dans une poêle anti-adhésive qui a été préalablement enduite d'huile d'olive (environ 5 minutes / côté).

Se congèle très bien.

 
Suggestion :
On a pas toujours le temps de faire des boulettes... J'avoue que c'est long... j'étale souvent la pâte dans une grande poêle. Il faut laisser cuire à feu doux pendant environ 10 minutes de chaque côté.

Galette cuite d'un seul côté...
il faut maintenant la retourner en évitant la catastrophe
("stropheacata")




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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 09:23

Le week-end dernier a eu lieu sur le site de la Roustide une nouvelle journée Portes ouvertes. Retour en photos sur cette belle journée fraiche et venteuse.

Arrivée massive des voitures sur le parking improvisé de la Roustide...

...puis du joli bus plein de marseillais ET de marseillaises...

A peine arrivé, tous les amapiens ont eu droit à une visite des serres biens connues de certains ou vues pour la première fois pour d'autres.

Notre chère Sylvie s'est une nouvelle fois occupée de nos petits amapiens heureux de découvrir les multiples animations proposées sur la Roustide.

Enfin l'heure du repas où chacun a pu déguster les plats préparés avec amour par tous les amapiens et amapiennes bien sûr !!!

 Un petit discours de nos chers producteurs.

Après le repas, rien de tel qu'une petite ballade dans les champs...

Avant le départ, les personnes le désirant ont pu prendre un ou plusieurs citres afin de préparer la meilleure des confitures.

Et revoici tout le monde au chaud dans le bus prêt à repartir.

Merci à toutes les personnes qui ont participé à cette nouvelle portes ouvertes ou près de 180 personnes étaient présentes selon les organisateurs et 175 selon la police. On va plutôt croire aux organisteurs, on les connaît mieux !!!

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Publié par Laurent le jardinier - dans Portes ouvertes
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 22:47
Dimanche 11 novembre 2007, Marseille, 9h 30. Un vent glacé fouette les visages, un chien errant aboie, un bus passe et s’arrête devant le théâtre des Bernardines. Des hommes, des femmes et des enfants d’abord y montent.  A l’intérieur, la chaleur détend les visages et délie les langues. Certains, épuisés par le manque de sommeil, s’endorment. D’autres sont absents : malades,  ils sont tout excusés , les gastros font rage en ce moment. Quelques - uns encore détaillent les recettes des plats qu’ils ont cuisiné — et dont les odeurs variées embaument l’atmosphère — à leurs compagnons de voyage qui salivent d’impatience à l’idée d’y goûter.
Quelques cent kilomètres plus tard, les cahotements du bus s’accentuent, nous sommes sur les terres de la Roustide.  Les istréens et les martiguois sont là aussi.

Mylène, Laurent et Yoan, tels des guides sherpas en terrain connu, promènent les amapiens dans les serres en leur expliquant la culture du fenouil ou encore la meilleure façon de planter les choux. Jocelyne, fidèle à son habitude, n’en finit pas d’accueillir les amapiens et amis qui affluent sur son exploitation. Au total, 180 personnes foulent les terres qui donnent vie aux fruits et légumes qu’ils dégustent chaque semaine. Afin de rendre honneur à cette terre, les amapiens ont apporté en offrandes force quantité de quiches, tartes, gratins, gâteaux et boissons en tous genres.

L’heure du repas arrive, et, Jocelyne a la joie de nous annoncer que le projet verger (fruits des 4 saisons) lancé cet été est un succès, et qu’il verra le jour en partie grâce aux donations des amapiens. Jean – François a la larme à l’œil, il va pouvoir revenir à ses premiers amours (d’agriculteur) : la culture d’arbre de forme « plein vent ». 
Pour immortaliser la création de ce verger, Julian, un amapien marseillais et mosaïste de surcroit a réalisé une œuvre en mosaïque.

Une dernière ballade dans les cultures en plein champ et nous retournons à la douce tiédeur du bus qui nous ramène à Marseille le cœur léger d’avoir passé la journée avec nos agriculteurs « de famille », l’esprit joyeux en pensant aux futurs fruits que nous — ou nos enfants récolterons et les paupières lourdes d’une journée passée en plein vent et en plein soleil.

PS : Si certains parmi vous ont pris des photos, merci, si le coeur vous en dit d'envoyer vos préférées à Guilbert en cliquant sur son prénom, afin d'illustrer cet article.
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Publié par Pierre - dans Portes ouvertes
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 17:41
Bonjour,

Au cours d'une promenade dans Marseille city, j'ai rencontré Ian Hanning, le photographe de l'agence REA qui était venu faire un reportage photo sur l'Amap la Roustide au mois de juillet.
Il m'a dit que certaines de ses photos avaient été utilisées pour faire un article dans le dernier journal de l'assurance MAIF.
Si parmi les lecteurs de ce blog, il y a un lecteur de ce journal, merci de faire passer l'article à Jocelyne et Jean-François lors d'une distribution pour qu'ils puissent compléter leur "Book".

Merci

Pierre
 
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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 16:59

Un gros nettoyage a débuté il y a maintenant quelques jours afin de présenter le domaine de la roustide dans son plus beau costume. Mais il y a une chose à laquelle nous ne pensions pas nettoyer... Ce sont les pucerons noirs regroupés par dixaines de milliers sur les jolies courges. Une invasion a débuter il y a quelques semaines et leurs multiplications a été assez impréssionnante. Nous avons donc passé un jeudi complet à découvrir les moyens de faire la guerre contre les pucerons!!!

Voici l'état des courges retrouvées dans les palloks. Une invasion de pucerons noirs donnant un effet très collant et cauchemardesque à nos chères curcubitacées.

Seule solution: remplir une baignoire d'eau avec un peu de savon noir et passer les courges une par une en les frottant à la brosse. La véritable guerre contre les pucerons a commencé.

                      Tu peux toujours te brosser la courge...

       A la roustide on naît dans les courges!!! chaucun son truc...

Retour des palloks de courges nettoyés exposés cette fois ci au soleil et non sous le hangar afin de nous laisser la place dimanche à l'abri du mistral. Espérons que nous n'attraperons pas des pucerons noirs, car si c'est le cas, bain obligatoire au savon noir avant tout départ de la roustide... à dimanche...

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Publié par laurent le jardinier - dans Journées pédagogiques
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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 14:21

- 800 g à 1 kg d'oignons
- 6 c. à soupe d'huile d'olive

- 1 c. à soupe d'eau
- 1 boîte de filets d'anchois
- 2 tomates tranchées (sujet à discussion... Hi! Hi! Hi!)
- Une douzaine d'olives noires
- 1 pâte à pain (environ 500 g)
- Poivre

Eplucher et émincer les oignons et les faire revenir dans l'huile sans les brunir. Poivrer. Ajouter l'eau. Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant, au moins, 30 minutes en remuant régulièrement. Les oignons doivent être fondants. Egouter-les en conservant l'huile de cuisson.

Chauffer le four à 220°C.

Arroser la pâte et y incorporer les 3/4 de l'huile de cuisson. Etaler la pâte sur 5 mm d'épaisseur et 35 cm de diamètre puis recourber les bords. Garnir la pâte de la purée d'oignons. Recouvrir des tomates puis des filets d'anchois en croix. Répartir les olives. Napper du reste d'huile de cuisson. Cuire environ 30 minutes.

Note :
La pissaladière qui est illustrée sur cette photo est le résultat acharné de la recette citée mais sans les tomates!!!
Il faut préciser que c'est Max l'expert de la pâte à pain!





...Made By TitAnick


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