SAISON 22 : du 10 octobre 2016 au 10 avril 2017

Assemblée générale de l'association le 13 mars 2017

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 15:00


Les 13 membres du collège de La Roustide du Cours Julien ainsi que Jocelyne et Jean-François vous souhaitent la bienvenue à cette 7ième saison qui débutera le 20 avril!


Le livret de la saison 7 de La Roustide du Cours - Julien

Vous trouverez toutes les informations concernant l'association La Roustide du Cours Julien de la saison 7 dans ce petit livret de 16 pages, une association qui fonctionne selon un système AMAP.

Livret - Saison 7 : du 20 avril 2009 au 12 octobre 2009 (temporairement indisponible)


-> Lire l'article...



Voici les différentes sections du livret 7 directement accessibles sur le blog...

Le système AMAP ?

L’objectif du système AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) est de pérenniser une exploitation agricole en la mettant au centre d’un nouveau modèle économique et social basé sur un équilibre entre tous les acteurs de ce système.



-> Lire l'article...



Toutes les informations pratiques sur La Roustide !

Tout savoir sur La Roustide !
- Les contrats de la saison 7... quelle période ?
- Où et quand ont lieu les distributions sur Marseille ?
- Comment s'inscrire?

- Où se trouve l'exploitation ?
- Comment se rendre à l'exploitation ?
- Qui nous assure en cas de problème ?
- Comment obtenir le livret de la saison 7 ?




-> Lire l'article...



Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?

Le contenu des paniers de légumes est apporté chaque semaine sur le lieu de distribution par Jocelyne et Jean-François. Vous aurez aussi l’occasion de croiser Laurent ou un autre salarié de l’exploitation.
- Composition,
- Solidarité et aléas de production,
- Le prix des paniers,
- Distribution,
-
Le surplus de légumes et de fruits périssables et non périssables,
- Autres AMAPs.



-> Lire l'article...



Comment participer à la vie de l'association?

La participation de tous est très importante puisque l’association ne fonctionne qu’avec les AMAPien(ne)s. Les moyens de participer à la vie de l'association...
- Aider à la distribution,
- Participer à l’assemblée générale annuelle (AG) dont la date vous sera transmise très bientôt,
- Devenir membre du collège, président ou trésorier,
- Assister aux réunions le dernier lundi de chaque mois,
- Participer à un des « Groupes-projets » (Relation avec le Centre Social; Administratif; Renouvellement des paniers; Questionnaire aux AMAPiens; Distributions; Verger; Relation avec La Roustide; Rencontre et Vie de l’association; Communication électronique et livret),
- Participer aux "Journées Portes Ouvertes" à la Roustide (dimanche le 17 mai 2009),
- Participer bénévolement aux "Journées formation" sur l’exploitation tous les 3eme samedis du mois (16 mai, 20 juin, 18 juillet, 15 août et 19 septembre 2009)
ou s’y rendre à d’autres moments (
la participation à ces ateliers est libre et volontaire, et en aucun cas payée d’une quelconque façon et encore moins par des paniers ou des déductions sur les paniers ou des légumes supplémentaires…),
- Consulter et alimenter notre revue de presse,
- Communiquer et réagir à travers le blog et la liste de diffusion,
- Partager vos idées, remarques et suggestions...





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La Roustide... plus qu'une exploitation!

Que se passe-t-il sur l'exploitation?
Réponses sous forme d'un entretien avec Jocelyne et Jean-François...

- Votre parcours et pourquoi le bio ?
- Le passage en AMAP… vos motivations ?
- Pourquoi le système AMAP ?
- Votre installation dans ce nouvel univers semble bien se passer... dites-nous en plus !
- Les salariés de l'exploitation
- Une saison passée pleine de projets... parlez-nous du projet verger ?
- Parlez-nous des projets... sur la saison 5 ?
- Parlez-nous de la saison 6 et de ses projets...
- Sans cesse en évolution... Qu’êtes-vous en train d’expérimenter?
- Et la solidarité ?
- Vos perspectives d’avenir ?






-> Lire l'article...


Le projet Verger

A force de voir des étoiles dans les yeux de Jean-François à chaque évocation des arbres fruitiers, une idée a germé dans certains esprits un jour de juillet 2007 lors d’un coup de mains à la Roustide entre la poire, le fromage et la pétanque... Et pourquoi pas un verger à la Roustide ? Et pourquoi ne pas permettre à Jean-François arboriculteur de formation et de passion de planter des arbres, des variétés anciennes de fruitiers ? Planter des arbres, faire vivre des arbres pour de nombreuses années, faire grandir des arbres à l’ombre desquels nos arrière-petits enfants feraient la sieste les après-midi d’été ! Une idée séduisante et unanimement adoptée !


Voir la frise pour mieux comprendre l'évolution du projet...



Lire le premier article de synthèse du projet verger : De la folle idée de création à l'état actuel du projet
- Principes du projet
- L’état du projet
-
Il a déjà été soutenu par...


Les prochains coûts importants seront l’achat du réseau d’irrigation et son installation, la main d’oeuvre pour l’enherbement et la taille des arbres du verger.


Lire le second article de synthèse du projet verger
: Prévisionnel des coûts et financement
- Un rappel du prévisionnel des coûts sur les 3 prochaines années !

- Prévisionnel des coûts

- Financement récent


Votre éventuel soutien et votre participation  permettraient d’assurer la survie du verger !

 

 

 

 


Le règlement intérieur de l'association

L’association a pour objet le maintien et la promotion d’une agriculture paysanne écologique et équitable. Elle repose sur les principes de solidarité (entre les agriculteurs et les consom’acteurs) et fonctionne grâce à l’ouverture aux initiatives et à la participation de l’ensemble des membres de l’association. Le présent règlement intérieur a pour objet de poser quelques règles permettant le bon fonctionnement de l’association dans le respect de ses statut. Ce règlement intérieur pourra être modifié en assemblée générale, à la majorité des adhérents présents ou représentés.

- Rappel de la composition et du fonctionnement des instances de l'association
- Organisation des distributions
- Evolution du coût des paniers et de la durée du contrat
- Diversification de l'association « La Roustide - Cours Julien »
- Radiation pour faute grave
- Engagement et participation



-> Lire l'article...



Guilbert de la Roustide

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:33



Que se passe-t-il sur l'exploitation?
Réponses sous forme d'un entretien avec Jocelyne et Jean-François...


Nos producteurs : Jocelyne Fort & Jean François Mallet


Votre parcours et pourquoi le bio ?

Nous sommes exploitants agricoles depuis toujours et en SCEA depuis 2001. Nous sommes en agriculture biologique certifiée depuis 1992.

L’agriculture bio est pour nous, essentielle pour le respect de la terre, pour que nos terres soient toujours cultivables par les générations futures, pour notre santé et pour la santé de nos consommateurs.

Les difficultés de produire en bio sont nombreuses, cultures avec peu de rendement dû aux aléas climatiques (chaleur, humidité), herbes, maladies, parasites. La réussite en culture bio nécessite aussi beaucoup plus de main d’oeuvre.



Le passage en AMAP… vos motivations ?

Jusqu’en mars 2006, nous étions en grandes cultures (300 000 salades, 11 hectares de céréales, 60 000 kg courgettes et 120 000 kg de melons avec diverses petites quantités d’autres produits comme aubergines, tomates, poivrons, fenouil, choux...) avec environ 6 produits par an que nous commercialisions principalement à 90 % sur l’Allemagne et la Suisse. Nous ne pouvions plus continuer ainsi, car nos prix de revient étaient de plus en plus élevés et les prix d’achat fixés par nos acheteurs (et non par nous) étaient de moins en moins élevés.

Notre exploitation n’était plus viable et l’endettement grandissant nous avons dû chercher une nouvelle manière de pratiquer le métier qui nous tient à coeur. C’est pourquoi nous avons mûrement réfléchi pendant environ 2 ans afin de restructurer l’exploitation et c’est ainsi que nous sommes entièrement passés en AMAP en avril 2006.

Nous travaillons sur 20 hectares de terre, 16 000 m² de serres, et environ 8 hectares de plein champ, nous faisons tourner les terres de dehors tous les 3 ans en mettant en jachère le reste des terres non occupées.



Pourquoi le système AMAP ?

Le but était de fidéliser notre personnel qui n’était que saisonnier, de nous faire à chacun un petit salaire, chose que nous n’avions plus depuis 3 ans, et aussi de faire connaître notre métier car nous n’avions jamais de retour des personnes qui consommaient nos produits. Ce n’est pas facile de passer de 6 produits à environ 70 à l’année, toute une nouvelle technique que nous sommes en train d’apprendre, un autre métier dans la même profession. Nous voulions également pérenniser notre exploitation et valoriser la terre.



Votre installation dans ce nouvel univers semble bien se passer... dites-nous en plus !

Aujourd’hui nous délivrons l’équivalent de 200 grands paniers dans cinq AMAP : Marseille, Istres, Martigues, Nîmes, Villeneuve-lès-Avignon.

Nous sommes 100% en AMAP : toute la production est uniquement destinée à nos consomm’acteurs.

Aujourd’hui, nous sommes arrivés à salarier 4 personnes à l’année, à les investir dans les AMAPS, à trouver enfin un vrai relationnel avec nos consommateurs. En ce qui nous concerne, nous en sommes presque à nous faire un petit salaire chacun. Les personnes sur l’exploitation sont : Mylène, Laurent, Patricia à plein temps, Pierre à mi temps, on peut ajouter 1 emploi à plein temps sur 3 mois en été ce qui fait 10 500 heures environ.

Nous avons confiance et avec vous nous y arriverons ! Nous ne reviendrons, je pense, jamais en arrière, c’est trop bien de pouvoir communiquer avec vous et de faire pousser autant de produits. C’est passionnant !! Tellement passionnant qu’aujourd’hui nous aidons d’autres agriculteurs à s’installer en AMAP.




Les salariés de l'exploitation : Laurent, Mylène, Mohamed, Patricia et Pierre






Une saison passée pleine de projets... parlez-nous du projet verger ?

Fin 2007 début 2008 lors d’une journée formation, une idée a germé dans la tête des AMAPiens à propos des achats des fruits d’hiver. En effet nous ne sommes pas autonomes en ce qui concerne les fruits et devons les acheter à d’autres producteurs. Les membres de l’association Cours-Julien ont donc eu l’idée folle de nous proposer de planter un verger !

Les trois AMAPs de La Roustide, la Roustid’Istres, A tout Bio de Martigues et celle du Cours-Julien à Marseille, étaient présents lors de la construction du projet verger en juillet 2007. Pour nous une grande confiance était née. Après la deuxième année d’AMAP un « tissu », un lien impensable à nos débuts, avait vu le jour !

En février 2008 une horde de citadins débarque à La Roustide pour aider à planter le verger dans le cadre d'une journée formation : 500 arbres de 50 variétés anciennes.

Mais le projet est toujours en cours, si vous voulez mettre votre petite graine ce sera avec joie : irrigation, paillage, taille pour les trois premières années, étapes qui ne sont pas encore financées. Vous êtes toujours les bienvenus sur La Roustide pour une action ou une autre qui fera avancer le projet!



Parlez-nous des projets... sur la saison 5 ?

Nous avons pu, grâce à la Nef (Société coopérative de finances solidaires), acheter le fourgon pour les livraisons (cela nous fait une économie de 500 € par mois par rapport à la location que nous avions depuis 2 ans 1/2).

La saison 5 ne fut pas une très bonne année. Malgré nos efforts et notre expérience le climat ne nous a pas beaucoup aidé ! Il y a eu un manque de luminosité ce qui a empêché une pollinisation normale d’où un manque de tonnage sur les tomates, aubergines, les courges... Nous avons eu des vers dans les poireaux, ce qui ne nous était jamais arrivé depuis que nous sommes en AMAP. Nous avons pu assurer le remplissage des paniers sans avoir de plus. Nous n’avons pas pu faire de conserves comme les autres années et compenser les aléas de production.



Parlez-nous de la saison 6 et de ses projets...


Nous avons assuré la diversité pour cette saison 6 malgré les soucis de culture des choux, poireaux et carottes (à la demande de nombreux AMAPiens, nous avons acheté une palette de carottes en février distribuées dans les paniers au grand bonheur de beaucoup d’entre vous).  Vous avez eu aussi des agrumes. Ceux-ci venaient de Corse où lors de nos vacances d’octobre sur cette magnifique île nous avons été reçu par des AMAPiens de Marseille. A cette occasion  nous avons rencontré un paysan arboriculteur avec qui nous avons convenu d'un envoi d’agrumes.

Depuis février 2009 nous pratiquons des échanges avec Olivier Pichot qui jusqu’à ce jour pratiquait la traction animale avec Joyeux (son cheval) dans les vignes. Je l’ai rencontré lors d’une formation «devenir producteur de légumes en AMAP» organisée par l’ADEAR du Languedoc-Roussillon où je participais en tant qu’intervenant.Olivier voudrait s’installer en maraîchage en travaillant avec son cheval et avait besoin d’apprendre comment semer, planter et récolter les légumes. Jean-François, lui, voulait apprendre à travailler avec le cheval. La rencontre a pu se faire depuis février 2009. Olivier vient à La Roustide pour travailler vos légumes et en profite pour prendre des notes tandis que Jean-François travaille en douceur avec Joyeux. C’est génial, on ne le reconnaît plus quand il est avec le cheval !



Sans cesse en évolution... qu’êtes-vous en train d’expérimenter?

Depuis la saison 5... Nous expérimentons différentes façons de cultiver. Tout d’abord nous avons essayé un paillage biodégradable sans OGM (à voir avec le temps). Nous avons planté les salades sur un sol non cultivé, c’est-à-dire que nous gardons dans la serre tout le végétal de l’ancienne culture : nous le broyons, nous le laissons se décomposer et nous enfouissons tout cela sur 5 cm sans toucher la vie microbienne et nous apportons ainsi de l’azote à notre terre. D’autres projets sont en cours : installer du photovoltaïque sur la toiture sud du hangar, faire une cuve pour récupérer l’eau de pluie afin d’être autonome en eau et en électricité sur l’exploitation, utiliser la source découverte au verger, ainsi que le puits enfouit derrière les serres.

Depuis la saison 6... Le broyage végétatif des cultures et la replantation ont bien réussi aux salades et aux choux, mais moyennement bien sur les courgettes. Nous sommes toujours à l’essai sur d’autres espèces.

Nous avons décidé de ne pas remplacer le plastique de 5 tunnels et d’y installer à la place du filet afin de pouvoir y planter les choux et les poireaux qui auront une culture d’extèrieur tout en étant protégés des insectes.

Pour la saison 7... Nous continuons l’essaimage des AMAPs dans notre région sachant qu’il y a de plus en plus consom’acteurs et toujours aussi peu de paysans! Nous parrainons en ce moment 3 nouvelles AMAPs sur le Gard (Alès, Sommières, Nimes).

Une délégation d’Urgenci s’est rendue à St-Pétersbourg (Russie) en 2007 afin d’établir les bases d’un partenariat d’échanges de semences avec l’Institut Vavilov. Un lot de semences de tomates, d’haricots coco roses et de cornichons de Toulouse nous a été envoyé à titre expérimental pour étude et multiplication des cultures et récoltes (lire l'article sur le site d'Urgenci : 4-biodiversité).



Et la solidarité ?

Avec les AMAPs nous valorisons notre métier, nous responsabilisons les citadins sur le maintien d’une agriculture propre. Aujourd’hui grâce aux AMAPs, nous avons changé notre façon de nous nourrir, nous avons créé 4 emplois à l’année, et nous évoluons dans nos réflexions; ce sont nos échanges avec les AMAPiens qui nous font évoluer. Depuis que nous sommes en AMAP, nous avons aussi changé nos rapports avec les autres agriculteurs, nous parrainons des agriculteurs en bio en AMAP, nous recevons des stagiaires agricoles, nous intervenons dans les écoles pour expliquer aux enfants ce qu’est le bio et pourquoi manger bio.



Vos perspectives d’avenir ?

Être toujours actifs en militant pour convaincre le plus de monde de changer les modes de productions agricoles ainsi que les modes de vie pour que notre planète soit préservée.


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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:30



Le contenu des paniers de légumes est apporté chaque semaine sur le lieu de distribution par Jocelyne et Jean-François. Vous aurez aussi l’occasion de croiser Laurent ou un autre salarié de l’exploitation.



Le panier est composé de légumes et de fruits biologiques de saison provenant de leur exploitation. Ils sont pour la plupart ramassés le jour même. L’objectif étant de nous fournir une grande diversité de produits, certains fruits peuvent êtres issus d’une autre exploitation également en agriculture biologique.

La composition des paniers dépend du choix des producteurs mais également des aléas de la culture. Les membres de l’association sont solidaires des agriculteurs et acceptent les risques inhérents aux aléas de la production qui est en général suffisament diversifiée pour que l’abondance de certains légumes compensent une éventuelle pénurie d’autres légumes.



Le prix des paniers est calculé pour assurer la pérennité et le bon fonctionnement de l’exploitation (coûts fixes, rémunération des salariés, remboursement des dettes, investissements...) :

- le petit panier, pour deux adultes environ, coûte 16,50€ par semaine;

- le grand panier, pour deux adultes et deux enfants environ, coûte 27,50€ par semaine.


La distribution de la saison 7 a lieu tous les lundis entre 19h00 et 20h15, au Centre Social du Cours Julien du 20 avril 2009 au 12 octobre 2009. En cas d’absence, il appartient à chacun de faire récupérer son panier par un tiers muni des références nécessaires (nom et type de panier) ou d’avertir par téléphone les producteurs, au plus tard la veille de la distribution, pour que le panier ne soit pas récolté. Tout panier non récupéré lors de la distribution alimentera le panier solidaire et ne sera donc pas remplacé.


Le surplus de légumes périssables est mis à la disposition des adhérents et sert aussi à la composition du panier solidaire qui voit enfin le jour cette saison ! Les fruits qui sont achetés par Jocelyne et Jean-François ainsi que les légumes non périssables (oignons, pommes de terre...) retournent à l'exploitation afin d'être distribués aux autres AMAPs de La Roustide (Istres, Martigues, Nîmes, Villeneuve-les-Avignon). Lire l'article : La distrib’... Tout ce que vous avez voulu savoir sans jamais osez le demander!

Aujourd’hui, l’exploitation de La Roustide fournit chaque semaine l’équivalent de 200 grands paniers répartis sur les 5 AMAPs :
- Marseille, le lundi,
- Martigues, le mercredi,
- Villeneuve-lès-Avignon, le mercredi,
- Nîmes, le vendredi,
- Istres, le vendredi,
- et directement sur l’exploitation.

Malgré cela, Jocelyne et Jean-François ne se versent toujours pas un salaire décent !


Pour plus d'infos, consultez : Les informations pratiques

Vous trouverez ci-dessous les principales sections du dernier livret sur le blog :

- Le système AMAP
- La Roustide... plus qu'une exploitation !
- Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?
- Comment participer à la vie de l'association?
- Le verger ancien de La Roustide
- Le règlement intérieur de l'association
- Toutes les informations pratiques!

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:00



Tout savoir sur notre fonctionnement
!



Qui sont les paysans de La Roustide ?

Jocelyne Fort : 06.03.59.82.60
Jean-François Mallet : 06.20.46.35.73

SCEA La Roustide
Chemin rural n°17
30300 Jonquières St Vincent
Tél : 04 66 04 12 64




Les contrats des saisons 8 et 9... quelles périodes ?

Afin de faciliter la tâche administrative de l'association, il vous est possible de signer un contrat sur une période d'1 an de ou 6 mois.

La saison 8 a débuté le 19 octobre 2009. Les contrats signés sur 6 mois se termineront le 19 avril 2010 inclus. Les contrats sur 1 an couvrent les saisons 8 et 9 (qui débute le 26 avril 2010) et se termineront le 11 octobre 2010 inclus.



Où et quand ont lieu les distributions sur Marseille ?

Centre Social du Cours Julien
33, Cours Julien
13006 Marseille
email : admin.laroustide@hotmail.fr

tous les lundis entre 19h00 et 20h15

La saison 8 a débuté le 19 octobre 2009.
Les contrats de 6 mois prennent fin le 19 avril 2010 ;
les contrats signés pour 1 an (saisons 8 et 9) prennent fin le 11 octobre 2010.

En cas d’absence, il appartient à chacun de faire récupérer son panier par un tiers muni des références nécessaires (nom et type de panier) ou d’avertir par téléphone les producteurs, au plus tard la veille de la distribution, pour que le panier ne soit pas récolté. Tout panier non récupéré lors de la distribution alimentera le panier solidaire et ne sera donc pas remplacé.

Aujourd’hui, l’exploitation de La Roustide fournit 200 grands paniers chaque semaine sur :
- Marseille, (La Roustide) les lundis,
- Martigues (A tout Bio), les mercredis,
- Villeneuve-lès-Avignon, les mercredis,
- Nîmes (A Nîmes Toi), les vendredis,
- Istres (La Roustid'Istres), les vendredis,
- Jonquières St Vincent.



Comment s'inscrire ?

Pour ceux qui sont déjà inscrits...

Par renouvellement de contrat sur 6 mois ou 1 an. Vous serez renseignés au moment approprié. Vous êtes prioritaires sur les futurs membres. Afin de faciliter la tâche administrative de l'association, il est souhaitable de signer un contrat pour une période d'1 an. Téléchargez votre contrat (6 mois ou 1 an) pour la saison 8 (et 9) !

Pour les futurs membres...

Il est possible de s'inscrire sur la liste d'attente de la saison en cours (dans le cas d'un désistement). En effet, il arrive qu'un membre de l'association doive se désengager de son contrat ou qu'il soit à la recherche d'un remplaçant pendant ses congés d'été ou d'hiver. Dans ces deux cas de figure, il revient au membre de trouver un remplaçant. La liste d'attente est disponible pendant les distributions, le lundi soir, entre 19h et 20h15.



Comment se rendre à l'exploitation ?

En venant de Marseille, prendre la direction d'Arles, puis à la sortie d'Arles prendre la sortie 4, en direction de Beaucaire / Nîmes. Sur la N113 à environ 1 km après Arles il y a un rond point, prendre sur la droite direction Beaucaire / FOURQUES. Il y a un deuxième rond point 12 km plus loin, prendre sur la gauche Beaucaire.

En arrivant sur Beaucaire prendre à gauche direction Nîmes puis continuer sur 3 km jusqu'au prochain rond point (rond point avec un Carrefour sur la droite) où on prend la D999 direction Nîmes.


A environ 3 km on trouve sur la gauche une centrale électrique. Prendre le chemin blanc à gauche juste après la centrale et ce sera fléché AMAP La Roustide.

 





Qui nous assure en cas de problème ?

Les membres de l’association sont couverts dans tous les domaines et actions qu’elle entreprend : distribution, Journées portes-Ouvertes, journée à La Roustide...
MAIF
22 boulevard Gaston Crémieux
13285 Marseille Cedex 8
Tél : 04 91 15 14 00
Fax : 04 91 15 14 01
N° de sociétaire : 3264948N



Comment obtenir le livret de l'association ?


Saison 9 : du 26 avril 2010 au 11 octobre 2010

Saison 8 : du 19 octobre 2009 au 19 avril 2010

Saison 7 : du 20 avril 2009 au 12 octobre 2009

Saison 6 : du 20 octobre 2008 au 13 avril 2009


- Récupérer le livret de la saison 8 en pdf (en cours de production).

- Récupérer le livret de la saison 7 en pdf.

 

- Récupérer le livret de la saison 6 en pdf




Vous trouverez ci-dessous les principales sections du dernier livret sur le blog :

- Le système AMAP
- La Roustide... plus qu'une exploitation !
- Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?
- Comment participer à la vie de l'association?
- Le verger ancien de La Roustide
- Le règlement intérieur de l'association
- Toutes les informations pratiques!

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:00



L’association a pour objet le maintien et la promotion d’une agriculture paysanne écologique et équitable. Elle repose sur les principes de solidarité (entre les agriculteurs et les consom’acteurs) et fonctionne grâce à l’ouverture aux initiatives et à la participation de l’ensemble des membres de l’association. Le présent règlement intérieur a pour objet de poser quelques règles permettant le bon fonctionnement de l’association dans le respect de ses statut. Ce règlement intérieur pourra être modifié en assemblée générale, à la majorité des adhérents présents ou représentés.




1. RAPPEL DE LA COMPOSITION ET DU FONCTIONNEMENT DES INSTANCES DE L’ASSOCIATION

1.1 L’assemblée générale (AG)

L’assemblée générale est composée de l’ensemble des membres de l’association. Elle a pour fonction de définir les principales orientations de l’association ; de voter les statuts et leur modification ; de voter le règlement intérieur ; d’approuver les comptes. Elle élit les membres du collège. Elle se réunit au moins une fois par saison et à la demande de la majorité des membres de l’association ou du collège. Elle vote à la majorité des membres présents ou représentés.


1.2 Le collège
Le collège prend les décisions opérationnelles en vue de mettre en oeuvre les orientations définies en assemblée générale. Il est composé d’au moins douze membres rééligibles. Il est renouvelé à chaque saison.


1.3 Le bureau
Le bureau est chargé des tâches administratives. Il est composé de deux membres au moins, élus par le collège en son sein, dont le président, chargé de représenter l’association dans les actes de la vie civile et en justice et le trésorier habilité à mettre en oeuvre les décisions financières prises par l’assembléegénérale ou le collège. Les membres du bureau sont rééligibles.

1.4 Les membres d’honneur
A l’unanimité, Jocelyne et Jean-François sont élus membres d’honneur de l’AMAP La Roustide - Cours Julien.

1.5 Les « groupes-actions » *
Quatre groupes-actions, ouverts à tous les membres de l’association selon leurs envies et disponibilités, sont mis en place. Leur composition (nombre de membres, statut…) et leurs modalités de fonctionnement (durée et intensité de l’engagement, fréquence des rencontres et des actions…) sont laissées à la libre appréciation des participants. Chaque groupe doit, cependant, être composé d’au moins un membre du collège.

o Le groupe « gestion »
Il est chargé :
- de la gestion de la trésorerie ;
- des aspects administratifs et du secrétariat de l’association.
(Exemples : mise à jour de la liste des adhérents, signature des contrats, paiement des factures…)

o Le groupe « logistique »
Ce groupe assure :
- la gestion des relations avec le Centre Social ;
- l’organisation des distributions (calendrier, matériel, respect de la participation de tous les membres de l’association…) ;
- l’organisation matérielle des évènements (visites chez les agriculteurs, covoiturage…) ;
- la préparation des réunions des instances de l’association.

o Le groupe « animation »
Ce groupe a pour objectif :
- de proposer la participation de l’association à des ateliers, repas, fêtes de quartier…;
- d’assurer la mise en place d’évènements au sein de l’association.

o Le groupe « communication »
Ce groupe assure :
- la diffusion des informations ;
- la diffusion des remarques et suggestions des membres de l’association ;
- la création, la rédaction et la diffusion des supports d’information (flyers, blog, liste de diffusion, panneau d’affichage, classeurs...).

* Un remplacement de ces «goupes-actions» en «groupes-projets» est à l’essai depuis la saison 6.
Les Groupes-projets...
- Relation avec le Centre Social;
- Administratif;
- Renouvellement des paniers;
- Questionnaire aux AMAPiens;
- Distributions;
- Verger;
- Relation avec La Roustide;
- Rencontre et Vie de l’association;
- Communication électronique et livret.




2. ORGANISATION DES DISTRIBUTIONS

Chaque membre de l’association s’engage à participer aux distributions. Cette participation implique d’être présent un quart d’heure au moins avant le début de la distribution afin d’aider au déchargement des produits, d’aider au remplissage des paniers jusqu’à la fin de la distribution, de veiller à l’émargement des membres, de procéder au rangement et au nettoyage de la salle après la distribution.

Chacun s’engage à respecter la quantité et la composition des paniers préparés par les agriculteurs ; ainsi que les jours et horaires de distribution. Ainsi, en cas d’incapacité, il revient à chacun de faire récupérer son panier par une personne munie des références du panier (nom et type de panier). Tout panier non récupéré lors de la distribution est redistribué entre les participants et le panier solidaire, et ne sera donc pas remplacé. Aucune dérogation à ces principes n’est possible. Chaque membre de l’association s’engage par ailleurs à restituer le maximum d’emballages utilisés lors de la distribution.



3. EVOLUTION DU COUT DES PANIERS ET DE LA DUREE DU CONTRAT

Ce coût est susceptible d’évoluer en fonction de la production, en concertation avec les agriculteurs et l’ensemble des membres de l’association en assemblée générale. La durée du contrat est de 6 mois, ou 1 an, cette deuxième alternative étant plus adaptée aux réalités des agriculteurs (en terme d’investissements).



4. DIVERSIFICATION DE L’ASSOCIATION « LA ROUSTIDE - COURS JULIEN »

Jusqu’à présent l’élargissement à d’autres produits n’a pas été souhaité. Celui-ci devra faire l’objet d’une décision en assemblée générale.



5. RADIATION POUR FAUTE GRAVE

Le collège peut décider, à l’unanimité, la radiation d’un membre de l’association de manière exceptionnelleen cas de non respect des principes fondamentaux de l’association, d’absence totale de participation aux distributions ou à la vie de l’association et de non respect du contrat financier signé avec les roducteurs.Cette radiation prendra effet pour la saison suivante.



6. ENGAGEMENT ET PARTICIPATION

Au-delà de la participation aux distributions des paniers, chacun s’engage à exprimer ses remarques ou suggestions, à poser les interrogations qui surviennent, afin d’assurer et d’améliorer le fonctionnement de l’association (n’hésitons pas à rencontrer, discuter avec les autres membres de l’association, les membres du collège, les agriculteurs).
Chacun est également encouragé à connaître et comprendre le travail des agriculteurs. En ce sens, une journée mensuelle de formation (et son auberge espagnole) est organisée sur l'exploitation, en concertation avec l"ensemble des groupes d'amapiens de La Roustide et les agriculteurs.


Vous trouverez ci-dessous les principales sections du dernier livret sur le blog :

- Le système AMAP
- La Roustide... plus qu'une exploitation !
- Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?
- Comment participer à la vie de l'association?
- Le verger ancien de La Roustide
- Le règlement intérieur de l'association
- Toutes les informations pratiques!




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Publié par Guilbert de la Roustide - dans Asso La Roustide Crs Julien
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:00



La participation de tous est très importante puisque l’association ne fonctionne qu’avec les AMAPien(ne)s.



Les moyens de participer à la vie de l'association...

- Aider à la distribution,
- Participer à l’assemblée générale annuelle (AG),
- Devenir membre du collège, président ou trésorier (voir Le règlement intérieur de l'association),
- Assister aux réunions le dernier lundi de chaque mois,
- Participer à un des « Groupes-projets »,
- Participer aux journées « Portes Ouvertes » à la Roustide,
- Participer aux journées "formation" sur l’exploitation tous les 3eme samedis du mois ou s’y rendre à d’autres moments,
- Consulter et alimenter notre revue de presse,
- Communiquer et réagir à travers le blog et la liste de diffusion,
- Partager vos idées, remarques et suggestions...



L’aide à la distribution... la plus accessible des participations !

Les distributions ont lieu tous les lundis entre 19h00 et 20h15, au Centre Social du Cours Julien.

Chacun s’engage à participer aux distributions (environ trois fois par saison). Cela implique d’être présent un quart d’heure au moins avant le début de la distribution afin d’aider au déchargement des produits, puis veiller à l’émargement et aider au remplissage des paniers jusqu’à la fin dela distribution, enfin procéder au rangement et nettoyage de la salle.

Un cahier d’inscription est prévu à cet effet sur la table d’émargement : 6 inscriptions différentes par semaine sont nécessaires afin de favoriser la participation de tous les membres de l’association et le bon fonctionnement de la distribution.

En cas d’absence, il appartient à chacun de faire récupérer son panier par un tiers muni des références nécessaires (nom et type de panier) ou d’avertir par téléphone les producteurs, au plus tard la veille de la distribution, pour que le panier ne soit pas récolté. Tout panier non récupéré lors de la distribution alimentera le panier solidaire et ne sera donc pas remplacé. (Lire l'article : La distrib’... Tout ce que vous avez voulu savoir sans jamais osez le demander! )



L’assemblée générale (AG)

A déterminer...
Elle aura lieu au Centre Social du Cours Julien. Nous vous tiendrons au courant dès que possible!

C'est à ce moment que les membres du collège, le président et le trésorier sont élus. A ce sujet, voir Le règlement intérieur de l'association.



Les réunions le dernier lundi de chaque mois

Ces réunions sont un moyen important de se tenir informé et d’avoir un impact sur le dynamisme de l’association.



Les Groupes-actions...*

Quatre groupes-actions, ouverts à tous les membres de l’association selon leurs envies et disponibilités, sont mis en place. Leur composition (nombre de membres, statut…) et leurs modalités de fonctionnement (durée et intensité de l’engagement, fréquence des rencontres et des actions…) sont laissées à la libre appréciation des participants. Chaque groupe doit, cependant, être composé d’au moins un membre du collège.

Le groupe « gestion »
Il est chargé :
- de la gestion de la trésorerie ;
- des aspects administratifs et du secrétariat de l’association.
(Exemples : mise à jour de la liste des adhérents, signature des contrats, paiement des factures…)

Le groupe « logistique »
Ce groupe assure :
- la gestion des relations avec le Centre Social ;
- l’organisation des distributions (calendrier, matériel, respect de la participation de tous les membres de l’association…) ;
- l’organisation matérielle des évènements (visites chez les agriculteurs, covoiturage…) ;
- la préparation des réunions des instances de l’association.

Le groupe « animation »
Ce groupe a pour objectif :
- de proposer la participation de l’association à des ateliers, repas, fêtes de quartier…;
- d’assurer la mise en place d’évènements au sein de l’association.

Le groupe « communication »
Ce groupe assure :
- la diffusion des informations ;
- la diffusion des remarques et suggestions des membres de l’association ;
- la création, la rédaction et la diffusion des supports d’information (flyers, blog, liste de diffusion, panneau d’affichage, classeurs...).

Un remplacement de ces «goupes-actions» en «groupes-projets » est à l’essai depuis la saison 6.  Ce changement devra être voté à la prochaine AG. Voici la liste des "groupes-projets" :
- Relation avec le Centre Social;
- Administratif;
- Renouvellement des paniers;
- Questionnaire aux AMAPiens;
- Distributions;
- Verger;
- Relation avec La Roustide;
- Rencontre et Vie de l’association;
- Communication électronique.



La journée Portes Ouvertes

D
imanche 17 mai 2008
. Olivier Pichot sera présent avec son cheval nommé Joyeux.

Lire l'article intitulé... Un cheval dans les serres!
Lire l'article concernant la Journée Portes Ouvertes du 23 novembre 2008 : Projet Verger : La tombola du 23 novembre à la journée Portes Ouvertes a permis de récolter 480 euros!



Les journées sur l’exploitation

- Les samedis "formation" prévus sur l’exploitation : 16 mai, 20 juin, 18 juillet, 15 août et le 19 septembre 2009,
- Les initiatives personnelles favorisant le covoiturage sont toujours bien accueillies!





Le blog

On vous proposera une inscription à la newsletter du blog de La Roustide (http://laroustide.over-blog.com). Celui-ci permet à chaque membre de l’association de publier un article en écrivant à Guilbert de La Roustide (admin.laroustide@hotmail.fr) qui le publiera sur le blog et de réagir à un article en ajoutant un commentaire.



La liste de diffusion

On vous proposera également par e-mail une inscription sur la liste de diffusion sur Yahoo Groupes. Cette liste a pour vocation de tenir les membres informés et de leur permettre de réagir sur tous les sujets abordés.




Les articles à disposition

Pendant les distributions, un classeur rassemblant des articles et des témoignages ainsi qu’un classeur de recettes sont à votre disposition. Ils sont alimentés par chacun d’entre nous.


Vous trouverez ci-dessous les principales sections du dernier livret sur le blog :

- Le système AMAP
- La Roustide... plus qu'une exploitation !
- Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?
- Comment participer à la vie de l'association?
- Le verger ancien de La Roustide
- Le règlement intérieur de l'association
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 07:30




Vous trouverez toutes les informations concernant l'association La Roustide du Cours Julien de la saison 7 dans ce petit livret de 16 pages, une association qui fonctionne selon un système AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne).




Saison 7 : du 20 avril 2009 au 12 octobre 2009

 





Vous trouverez ci-dessous les principales sections du dernier livret sur le blog :

- Le système AMAP
- La Roustide... plus qu'une exploitation !
- Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?
- Comment participer à la vie de l'association?
- Le verger ancien de La Roustide
- Le règlement intérieur de l'association
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 07:00


L’objectif du système AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) est de pérenniser une exploitation agricole en la mettant au centre d’un nouveau modèle économique et social basé sur un équilibre entre tous les acteurs de ce système.




C’est un système solidaire, fragile, qui s’inscrit au coeur des principes du développement durable. Il ne doit sa pérennité qu’à la compréhension des principes qui le régissent et aux relations que chaque acteur entretient avec les autres.


L’adhésion à un tel système remet en question des modes de fonctionnement auxquels nous sommes habitués par le système d’économie de marché.



Le consommateur et le producteur ne sont plus anonymes. Ils entretiennent une relation basée sur la transparence, la confiance et la solidarité tant au niveau des actions engagées et de leurs coûts que de l’utilisation des ressources et des revenus dégagés.

Nous ne sommes plus des consommateurs mais des «consom’acteurs» qui agissons de plein gré pour le soutien d’une agriculture paysanne.

Le prix du panier est fixé pour une saison afin de permettre au producteur de maintenir son exploitation et de s’assurer un revenu décent. C’est en acceptant ce principe que les producteurs et les « consom’acteurs » sortent tous deux du système régi par l’économie de marché. Il n’est donc plus question ni pour nous, ni pour le producteur, de comparer les prix du marché. Cette action de solidarité réciproque est donc effective dans les moments d’abondance comme dans les moments de manque.

Ce système n’a pas la vocation de convenir à tout le monde. Aussi il est ouvert et permet à chaque «consom’acteur» d’en sortir à la fin de son engagement.


Vous trouverez ci-dessous les principales sections du dernier livret sur le blog :

- Le système AMAP
- La Roustide... plus qu'une exploitation !
- Le panier et sa distribution... Où, quand, comment?
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 12:50

 


« Les pommes de terre cuites sont tellement plus faciles à digérer que les pommes en terre cuites! »
Alphonse Allais

 


 

 

            Je suis Solanum tuberosum, je suis la pomme de Pacha Mama,  la pomme de terre.

            Je suis née tutoyant les cieux à plus de 3800 mètres d'altitude, au bord du lac Titicaca et sur les flancs du Machu Picchu. J'étais l'acolyte du sanctuaire de la création : Viracocha, Dieu créateur Inca, fit jaillir le soleil, la lune et les étoiles du lac Titicaca. Je côtoyais le berceau de l'univers, j'étais béni des Dieux.

            J'étais sauvage, libre avec une foi inébranlable et une force de vivre hors du commun qui, le fatum l'ayant décrété, m'aideraient à accomplir ma destinée extraordinaire. Mais je n'usais de cette liberté que pour me dissiper et errer sans but. Ma jeunesse désinvolte et insouciante masquait ce potentiel encore insoupçonné. Vainement, j'axais mes efforts sur mes apparats extérieurs : mes fleurs s'émancipaient en une corolle de pétales, mes feuilles doraient sous ces photons bénéfiques, ma tige pliait au gré d'Eole, délaissant mes tubercules, trésors enfouis encore méconnus. J'étais hypocrite et superficielle : j'accordais plus d'importance au faste qu'à mes valeurs intrinsèques. Je me dédaignais jusqu'à ce qu'une main experte me guide vers le droit chemin.

            Tel un tarpan en furie dompté lors d'un rodéo, ma fougue se devait d'être canalisée par un tuteur, pour que je puisse révéler mes talents cachés. Ce fut le peuple Andins, il y a 8 000 ans, qui le premier crût en mes capacités. Ils commencèrent à me domestiquer, à m'apprivoiser... non sans efforts. A force de réflexion, tâtonnement, sélection des plants, ils réussirent à me cultiver dans des terrasses irriguées et fertilisées avec le guano (déjection d'oiseaux marins). En retour, ils obtinrent ma quintessence. Je leur livrais mes secrets les plus intimes, ceux enfouis sous terre depuis des générations, à l'abri des regards indiscrets : mes fameux tubercules.

            D'une amertume désagréable au départ, ils surent me raisonner et avec les faveurs de Pacha Mama (la terre mère) m'orienter vers un goût plus sucré, apprécié des andins. J'étais indestructible à leur côté, je me sentais soutenue, comprise et mon développement croissant grâce à leur soin, tel l'élève éduqué par le maître, m'incitait à penser que ma fabuleuse aventure émergeait ! J'étais l'alliée, le socle indéfectible de l'alimentation des Andins. En remerciement, ils me vénéraient et créèrent Axomama, déesse de la pomme de terre. On m'appelait la Papas ou Mama Jatha (mère de la croissance).

            Soutenue par les deux épaules humaine et divine, ma soif inextinguible de conquête ne se tarirait jamais. Je dus patienter jusqu'à l'invasion des conquistadors au XVIème siècle, pour m'épanouir sur l'ensemble des continents. Vers la fin du XVIIème siècle, j'étais omniprésente, j'avais acquis le don d'ubiquité.

            Ma prolifération mondiale apporta une quiétude alimentaire mais elle ne se fit pas sans heurt. En effet, mon manichéisme a marqué l'histoire de l'homme : j'ai bâti des empires et édifié des cités mais aux antipodes, j'ai engendré des famines et dévasté des contrées. En permettant une souveraineté alimentaire, j'ai contribué au développement de l'empire Incas, j'ai assis la société occidentale européenne au XVIIIème siècle, après tant de disettes et famines. Ainsi, les villes ont pu croître grâce à mes ravitaillements réguliers, et la révolution industrielle s'est ancrée sous mes tubercules. Mais dans ce monde binaire, les malheurs sont les complices ténébreux des bonheurs, et après la lumière de la satiété, j'ai perpétré mes désastres sous les affres sombres de la famine. Les irlandais m'accueillirent sur leurs terres, et m'acclimatèrent sous leur latitude. Mes cultures prospéraient, à tel point, que je représentais 80 % de l'alimentation irlandaise. Quand un jour de 1845, un drame intervint : une contagion de mildiou s'attaqua à mes plants, pour devenir en quelques temps, une épidémie ravageuse, assassine de plus d'un million d'irlandais. Le mildiou décima les récoltes, avec comme corollaire la faim, le désespoir et la mort. Acculés face à cette catastrophe, sous les flammes d'Hadès et le ventre creux, une vague de désespoir emporta deux millions d'irlandais vers le nouveau monde en quête de jours meilleurs. J'ai commis des crimes contre l'humanité, des génocides, et des pans entiers de l'humanité ont été supprimés. Mais sous la balance de la justice, mes bontés l'emportent. Elles dominent par leurs actes primordiaux et historiques face aux effrois que j'ai pu causer.                                       
            Les hommes me doivent beaucoup. Les Andins, les Incas, m'ont respectée, voire divinisée. Mais longtemps en occident, j'ai été mésestimée, salie voire haïe. Beaucoup me percevait comme la plante du diable, ou une plante vénéneuse (du fait de mon appartenance à la famille des solanacées, comprenant des plantes toxiques comme la belladone, la mandragore, etc). À mes débuts, l'aristocratie européenne ne me jugeait que comme plante ornementale, méprisant mes tubercules en ne les réservant qu'aux cochons et indigents.  Délestée par la bourgeoisie française, où j'apparaissais comme le fruit du diable, certains savants me décrivant comme vecteur de la lèpre, je fus néanmoins, très vite adoptée par le peuple et ainsi classée comme le plat du pauvre. Je dois mon essor sur le territoire français à M. Parmentier, qui contribua à mon extension dans la société française. Suite à son incarcération prussienne, où la pomme de terre relevait de l'unique met accordé aux prisonniers, il découvrit mes vertus. Il me popularisera par la suite grâce :

-        à sa victoire lors d'un concours dont le but louable était de pallier les disettes - endémiques à cette époque -, en me présentant dans son rapport,

-        à l'appui des autorités. Une anecdote croustillante existe à ce sujet : avec la complicité du royaume, et grâce à sa connaissance des hommes, il faisait garder un champ de pomme de terre le jour, le laissant libre la nuit. Les habitants proches, naïfs, croyant que cette parcelle gardée devait receler des plantes rares, s'empressèrent de dérober la nuit tombée les plants de pomme de terre. Grâce à la curiosité, la convoitise et la naïveté du peuple, M. Parmentier, par cet acte introduisit définitivement ce tubercule dans l'alimentation des français.

           L'alimentation humaine a assis mon règne mondial. L'ère industrielle s'est greffée à celle alimentaire et sous ces deux fronts, la planète me vénère. Après tant d'années de dédain, j'exulte sous les louanges des « bipèdes ». 

            Je suis le tubercule de Pacha Mama, je suis la pomme de terre.

 


De la lyophilisation au tourisme de masse :

           

            Faute de récolte abondante en période hivernale, les Andins créèrent les prémisses de la lyophilisation : le chuño. Cette méthode permettait de conserver les pommes de terre pendant 5 ans ! Le principe en était le suivant : les pommes de terre récoltées subissaient pendant un mois les nuits glacées de l'Altiplano, puis plongées un autre mois dans la rivière glacée. Elles étaient ensuite étalées au sol, et les Andins les foulaient en de délicats petits pas, comme un massage ashiatsu. Et le résultat était des plus étrange : la pomme de terre était d'aspect ovoïde, blanchâtre, comme un œuf de dinosaure; et lorsque deux d'entre elles s'entrechoquaient un son métallique en émanait. Sa déshydratation étant complète, elle pouvait être conservée durant un lustre. Pour un retour à la consommation, une simple immersion dans l'eau suffisait.

            Les sages andins, soucieux de préserver les intérêts de leur tribu, décidèrent de tirer profit du chuño et de ses caractéristiques extraordinaires, pour attirer le touriste, et quelques devises sonnantes et trébuchantes. Par la ressemblance troublante avec les œufs de dinosaure, ils optèrent pour la création d'un parc du jurassique et revendiquèrent leur terre comme l'origine des T-Rex & co. Ces pommes ovoïdes étaient réparties dans trois endroits :

-        éparpillées dans une grotte d'une manière à aiguiser et susciter la curiosité du touriste,

-        choyées dans une couveuse, débouchant sur la légende andine que le Machu Picchu serait le dernier sanctuaire des dinosaures. La sempiternelle quête du Loch Ness et du Yéti ayant été testée, approuvée et certifiée, les andins surfèrent sur cette vague pécuniaire,

-        rangées dans la boutique souvenirs, située à la sortie du village, qui n'hésitait pas à vendre ces « œufs » contre une valeur de pépites. La papas était devenue une véritable poule aux œufs d'or.

            Ces tubercules blanchâtres, jonchant le sol, de par leur ressemblance avec une plage de galets, inspirèrent une nouvelle source de revenu au peuple andins, toujours basée sur le tourisme. En ornant les rives du lac de chuño, ils créèrent une plage artificielle, où l'apport de quelques parasols et cahutes, attirerait immanquablement le touriste.  Et c'est un touriste amateur d'omelette de dinosaures, et spécialiste de la farniente qui permit une vie des plus agréable au peuple andins, il y a 8 000 ans.

 


De l'origine de la frite à la diplomatie :

 

            Une lutte picrocholine sévit depuis plusieurs décennies, comme celle qui entoure le Mont Saint Michel, sur l'origine de la frite; belges et français en revendiquant la paternité. La frite, étant le symbole national de la Belgique, ceux-ci défendront avec acharnement et virulence, de par les intérêts mis en jeu,  une création belge. Mais les français ne sont pas en reste, et maintiennent que la frite est née de leur génie, ayant été vendue après la révolution de 1789 sur les ponts de la Seine sous l'appellation « pomme du pont neuf ». Néanmoins, rendons les honneurs aux belges, car, vers 1680, il s'avérerait qu'ils avaient pour habitude de consommer frit des petits poissons pêchés dans la Meuse. Lorsque la pêche venait à manquer, un ersatz, taillé et calqué sur la forme du poisson (en bâtonnet), qui n'est autre que la pomme de terre, était frit à la place.

            Pourtant, d'un point de vue international, les américains surnomment leurs frites, les « french fries ». L'hégémonie américaine porterait à croire à leur omniscience et remettrait en question cette hypothèse. Mais il n'en est rien et il est regrettable que l'incident diplomatique franco-américain, lorsque Chichi le grand, en 2003, décida de s'opposer à la guerre en Irak, n'ait pas permis de rendre à César ce qui appartient à César. Les américains orgueilleux et rancuniers, jetèrent un froid glacial sur nos relations, en renommant les « french fries », « freedom fries », littéralement les frites de la liberté. C'était à l'époque où la « liberté immuable » américaine devait s'appliquer à tous et s'appuyer sur des modèles concrets et fédérateurs ; ainsi, il faut croire que la frite devait être l'objet d'une attention particulière dans leur plan de communication. Mais au lieu de mettre en exergue leur plan de liberté capitaliste, justifiant une intervention guerrière à travers cette dénomination, nos relations houleuses et distendues auraient dû inciter les américains à renommer leurs frites : « Belgian fries ».

 


Conseil AMAPien :

 

. Pour réussir une bonne frite :

            Vous avez dû entendre que pour réussir ses frites, la friture devait se faire en deux fois (généralement deux fois 5 minutes à 160°c). Mais pourquoi diable en deux fois alors qu'une seule friteuse est présente ? Est ce le temps de repos entre les deux phases qui serait indispensable à une frite réussie ?

            Que nenni, et la réponse incitera à la surconsommation. Car les frites sont faites en deux fois mais dans deux bains d'huile différents ! Et oui, pour réussir de bonnes frites, il faudra vous munir d'une deuxième friteuse !

Explication : durant la première phase de blanchiment, les frites vont perdre de leur amidon et de leur eau, qui va se mélanger à l'huile de friture. Et les replonger, dans ce marasme est une hérésie, car pour que la frite dore, elle se doit d'être dans une huile pure et non souillée. D'où l'intérêt de posséder deux friteuses. Leur vendeur devrait s'inspirer de ce fait pour en tirer un argument de vente imparable.

 

. Conservation :

              Il faut s'abstenir de consommer les tubercules lorsque ceux-ci présentent des parties vertes, car le spectre de l'intoxication n'est pas loin. C'est pour cette raison que les pommes de terre doivent toujours être conservées à l'obscurité.


Pour aller plus loin :

 

Livre :    La grande famine, de Cecil Woodham-Smith

            Cows, pigs, wars and witches, de Marvin Harris 1974

 

Émission : Envoyé spécial : Le goût perdu de la pomme de terre     

              http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=1004

 

« L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre. »

                                                                                                          Thomas Overbury 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 11:00
Le goût du navet et voire même de chou est très prononcé dans les feuilles de navets, surtout s'il y a des fleurs! Surtout ne les (feuilles et fleurs!) jetez pas! Elles sont pleines de bonnes vitamines et minéraux. Une cuisson appropriée permet d'atténuer le goût! Voici ce que je vous propose... c'est une recette d'une de mes voisines que j'ai modifiée!



Ingrédients

- 1 gros oignon
- Les feuilles d'une belle botte de navets
- 6 saucisses fines (chipolatas, herbes, végétariennes...)
- 1-2 gousse(s) d'ail
- Huile d'olive
- Sel et poivre


Rincez les feuilles de navets. Les mettre à cuire 45 minutes à 1 heure dans une casserole remplie d'eau salée. Egouttez les feuilles cuites et les laisser refroidir ou les rincez à l'eau. Coupez-les en fines lanières.

Epluchez et émincez l'oignon et l'ail.

Dans une poêle, faites revenir les saucisses pendant une quinzaine de minutes. Ajoutez l'ail et l'oignon. S'il n'y a pas assez de gras ajoutez un peu d'huile d'olive. Faites dorer légèrement. Ajoutez les feuilles de navets puis faites cuire à feu modéré un dizaine de minutes. Couvrez et cuire à feu doux  pendant une 15 à 30 minutes. Servez acompagné de pommes de terre bouillies!


Voici une seconde idée pour les fanes de navets... la soupe épaisse à base de fanes de navets, oignons et pâtes



De la Fourchette aux Papilles Estomaquées...



...Made By TitAnick

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