SAISON 22 : du 10 octobre 2016 au 10 avril 2017

Assemblée générale de l'association le 13 mars 2017

 

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:28

Le lundi 7, pendant la distribution, deux surprises nous attendent :  Anick et Emilie nous préparent des crêpes et Jocelyne présente un bilan financier de La Roustide ! 

Si vous voulez nous faire goûter la délicieuse confiture de votre tantine, c'est le moment d'apporter un pot. L'association offre le cidre !  Miam !

A lundi !

 

BaniereBlog04.jpg

 

Rappelons que le blog d'Anick propose des tas de recettes et astuces pour cuisiner les légumes de saison de nos paniers :

De la Fourchette aux Papilles Estomaquees

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 13:22

Il s'appelle Vaillant, il est né le 31 mars 2009. C'est un mulet (maman percheronne et papa âne du Poitou). 

 

2011-vaillant.JPG

 

Il est le nouveau compagnon de Jean-François et participera bientôt aux travaux de la ferme.

Pour en savoir plus, consultez le blog de nos paysans : Vaillant

 

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Publié par Guilbert de la Roustide - dans Sous les serres exactement
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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 21:33

attention.jpg

 

Bientôt la trève des confiseurs ! Et des distributions de légumes aussi !

Pas de distribution les deux derniers lundis de l'année : les 20 et 27 décembre 2010.

 

On se donne donc rendez-vous le lundi 4 janvier 2011,

et d'ici-là,  Bon bout d'an !


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Publié par Guilbert de la Roustide - dans Paniers et distributions
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 19:53

Amapiennes, amapiens,

 

Jocelyne et Jean-François nous proposent de participer à un atelier pédagogique à La Roustide, le samedi 18 décembre.

 

Au programme : apprentissage du montage de serres si le temps est clément et découverte du poulailler, suivi d'un repas "auberge espagnole".


IMG_2933a.jpg

 

L'après-midi sera l'occasion de participer à une discussion sur le chiffre d'affaires en baisse et la situation alarmante de nos paysans. Venez nous aider à trouver des solutions !

 

Un  covoiturage va être organisé. Pour cela, nous lançons un appel aux propriétaires de voitures. Manifestez-vous en envoyant au plus vite un mail à l'association  , en indiquant le nombre de places disponibles dans votre véhicule. Un tableau d'inscription sera proposé à tous lors des deux prochaines distributions.

 

Pour que La Roustide vive, venez prendre part à cette journée conviviale de soutien à l'activité de la ferme : c'est pour nous tous, adhérents de l'association, l'occasion simple de joindre le geste à la parole !

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Publié par Guilbert de la Roustide - dans Journées pédagogiques
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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 20:37

Comme Chaque dernier lundi du mois, le collège de gestion de notre association s'est réuni ce lundi, après la distribution.  Rappelons que cette réunion est ouverte à toutes et à tous ! Voici le compte-rendu de nos discussions :

 

- Situation financière de La Roustide après le renouvellement des contrats :

A Marseille, les adhérents se sont engagés pour l'équivalent de 45 gros paniers. Il manque donc encore des engagements de consom'acteurs pour 20 petits paniers (ou 10 gros) ! N'oublions pas que l'équilibre financier de la ferme en dépend. Il faut donc parler de notre Amap autour de nous et trouver de nouveaux adhérents.

 

Les groupes des autres Amap de Jocelyne et Jean-François (Martigues, Istres, Villeneuve, Nîmes) accusent, en tout, un déficit de 50 gros paniers (ou 80 petits). En effet, de 200 contrats d'engagement à la saison dernière, La Roustide est passé à 150.

 

Sachant que les semences ont déjà été commandées pour l'année et que les cotisations MSA (protection sociale des agriculteurs) vont augmenter, la situation est donc préoccupante.

 

Jocelyne et Jean-François annoncent qu'ils vont devoir faire un maximum d'économies :

- ils ne pourront pas prendre de saisonniers cette année, or le travail ne manquera pas...

- ils seront contraints de réduire le prochain budget semence,

- ils ne pourront pas se rémunérer (!)

 

Un point positif malgré tout, est la réduction du remboursement du redressement judiciaire de La Roustide en 2011. Cela donnera un répis à l'exploitation, mais nous devons absolument réagir !

 

verger-007.jpg

 

Le 18 décembre, au cours de la journée pédagogique organisée à la ferme, une réunion d'information et de discussion autour de ces chiffres est prévue. Un prochain message sur le blog vous en dira davantage, notamment sur le covoiturage ; soyez à l'écoute...

 

- Le poulailler se porte très bien :

Avec une moyenne de 120 oeufs par jour, les 180 poules de La Roustide pondent très bien. N'oubliez pas de demander vos boîtes à la table d'émargement.

 

- Bilan Bus de la Journée Portes-Ouvertes :

Le déplacement jusqu'à Jonquières St Vincent en bus à été une réussite :  25 passagers ont voyagé de façon conviviale et confortable. Prix du bus : 630 euros (130 euros de participation des passagers + 500 euros de participation de l'association).

 

Amapiennement vôtre !    ;-)

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Publié par Guilbert de la Roustide - dans AG - réunions et compte-rendus
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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:00
Une Journée PORTES OUVERTES est organisée
DIMANCHE le 14 novembre 2010
sur l'exploitation de votre AMAP
à Jonquières St-Vincent.



Un bus partira de Marseille,
rendez-vous à 8h30
  devant le Théatre des Bernardines.

Ce bus vous ramènera sur Marseille en fin de journée.

 

Tarification : 5 euros / adulte


En espérant vous voir nombreux !!!


Si vous vous y rendez par vos propres moyens, favorisez le covoiturage !


L'EXPLOITATION DE LA ROUSTIDE… COMMENT S’Y RENDRE ? 


Jocelyne Fort et Jean-François Mallet

SCEA la Roustide
14 rue Bellevue
30300 JONQUIERES ST VINCENT


Fixe : 04 66 04 12 64

Jocelyne : 06.03.59.82.60
Jean-François : 06.20.46.35.73


Prendre direction Arles puis à la sortie d'Arles prendre sortie numéro 4, direction Beaucaire/ Nîmes. Sur la N113 à environ 1 KM après Arles il y a un rond point, prendre sur la droite direction Beaucaire/FOURQUES. Il y a un deuxième rond point 12 km plus loin, prendre sur la gauche Beaucaire.


En arrivant sur Beaucaire prendre à gauche direction Nîmes puis continuer sur 3km jusqu'au prochain rond point (rond point avec un Carrefour sur la droite) où on prend la D999 direction Nîmes.

serre--hangar-061.jpg



Guilbert de La Roustide

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Publié par Guilbert de la Roustide - dans Portes ouvertes
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 17:00

Pour démarrer en beauté cette nouvelle saison, l'association vous propose de participer à un apéro lors de la distribution de demain, undi 25 octobre. Au programme vin chaud, jus de fruits, sirop d'hibiscus, bouchées... N'hésitez pas à nous concocter un petit apéro à grignoter et à partager, il sera le plus que bienvenu.

On va profitera de ce moment de partage pour communiquer sur la Journée Portes Ouvertes qui aura lieu le 14 novembre sur les terres de La Roustide ainsi que des réunions du dernier lundi du mois.

 

Il est également prévu une réunion, comme tous les derniers lundi du mois, à la suite de la distribution. C'est à ce moment que tous et chacun est amené à discuter de l'organisation et des actions à mener au sein de l'association. Il s'agit également d'un moment privilégié d'échanges avec les producteurs, Jocelyne et Jean-François. Tous les membres adhérents sont les bienvenus à cette réunion.

En ce premier lundi de la saison nous parlerons de :
- Les nouveaux contrats (paniers)

- Journée PO - Bus ou pas bus - Qui fait quoi?

- Renouvellement et contrat oeufs :  Bilan et perspectives

- La distribution du 8/11 à l'équitable café

- La proposition de changement de lieu de distribution

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 09:00

Carottes06.jpgPourquoi si peu de carottes made in La Roustide ?

Lors des dernières saisons d’hiver nos agriculteurs ont été amenés à acheter des carottes pour fournir nos paniers. Pourquoi leur culture est-elle si difficile?


La Roustide dispose du terrain sablonneux adéquat et du système d’arrosage  à aspersion nécessaire pour permettre à la racine de ne pas se tordre et de rester tendre. Les filets destinés empêcher la mouche de la carotte de pondre des vers peuvent être installés, mais il reste le délicat problème de la concurrence de la croissance des mauvaises herbes. En culture conventionnelle il suffirait d’un peu de désherbant sélectif chimique.

 

En culture biologique, c’est beaucoup plus compliqué :  


- La culture préalable d’engrais vert (phacélie/tagette) est possible pour limiter l’envahissement par les  mauvaises herbes et tuer les nématodes, mais c’est insuffisant.
 

 

- La solarisation, qui consiste avant semis à détremper le sol, à le couvrir d’une bâche transparente le plus hermétiquement possible,  à laisser les graines d’herbes non désirées germer puis mourir grillées…. est une technique astucieuse, mais réalisable uniquement en tunnel et en plein été
- L’usage du bruleur à gaz (à 1300°C) est possible pour détruire les adventices sans attaquer la carotte lorsque celle-ci pointe son nez, et avant que ne se forment les premières feuilles, mais  peu efficace.
 

 

- Cette année Jean François a testé une nouvelle technique qui est la culture sur butte et le désherbage entre les rangs avec cheval ou tracteur ; peu concluant car il faut passer souvent, et un retard de quelques jours est fatal : les « mauvaises » herbes ont gagné et se sont installées.
 

 

- Il ne reste donc que la machine à vapeur, qui peut désherber en surface avant le semis, mais qui  consomme 0,5 /m²  (600m² par tunnel) et présente l’inconvénient de stériliser la surface du sol, ce qui n’est pas bon pour la vie organique (testée en 2007-2008) ; technique autorisée en bio donc, mais peu écologique …

 

- Dans tous les cas il faut compléter par un désherbage manuel, toujours  couteux en main d’œuvre, et pourtant obligatoire. Cette année il y aura quelques carottes du mois de mai qui viendront courant octobre mais pas pour tout l’hiver. Jean-François prévoit de replanter des carottes en  tunnel (pour les avoirs à Noël), mais  en regrettant de devoir utiliser la machine à vapeur  …. Il faudra les savourer à leur juste valeur !

 

Pourquoi  avons-nous des salades durant l’hiver et non durant l’été ?

La culture de salade demande beaucoup d’eau ; en hiver les salades poussent (presque) seules et  un seul arrosage à la plantation est suffisant.  Face à la demande insistante des amapiens pour obtenir des salades en été, la Roustide a planté cette année batavia blonde (variété ancienne, blonde de Paris) et une autre variété, locale, craquante, qui résiste bien à la montaison.  Résultat ;  seul du mesclun a été obtenu et  Jean François a pu confirmer qu’il faudrait que l’arrosage tourne en permanence. Il faudrait donc investir dans des asperseurs et utiliser une quantité énorme d’eau ; ceci confirme que  la culture de salade dans le sud n’est pas compatible avec une démarche écologique[bm1]  ….

 

Les tomates

Dure année.  Rappelons que le manque de luminosité et de chaleur du printemps enneigé avait retardé leur maturité. Au printemps les plants étaient bien chargées  et la récolte au mois de juillet a été très bonne …. mais la période de récolte a été écourtée au 15 août  à cause d’une nouvelle terreur : la mineuse tuta absoluta, nouvelle venue des pays africains, qui, cantonné l’année dernière dans le  et PACA, a réussi a traverser le Rhône cette année. Les pesticides de la culture conventionnelle ne sont pas efficaces, et cette terreur pullule dans de nombreuses exploitations ; cette petite chenille vit dans l’épaisseur de la feuille de la tomate et, gourmette, attaque particulièrement les variétés anciennes.  En bio il est possible de détruire les larves avec du  BT (Bacillus thuringiensis ) virus naturel, mis en poudre, qui fonctionne par contact  en entrant dans l’intestin de la bête et l’empêchant ainsi de se nourrir.  

 

Un essai est en cours pour des tomates (cerises, rondes et longues) plantées dehors en juillet, encore verte ; mais la réussite sera soumis à la météo de septembre.

 

Quelles sont les principales réussites cette saison ?

La culture de la fraise a bien marché, elle a  peu souffert des prédateurs ; les 2 tunnels de fraises de printemps et les 2 tunnels de plants  remontants ont produit tout l’été. Cette année le choix a été fait de garder les plans de l’année dernière pour économiser le prix des plans et la main d’œuvre de plantation ; les fraises obtenues la 2ème année sont plus petites mais tout aussi bonnes.  Vous avez pu remarquer que la qualité gustative des fraises  varie ; parce qu’il y a différentes variétés et parce que le goût varie selon la charge ; en général  le goût est au détriment  de la quantité.

 

pommes-de-terre-02.jpgLa culture de la patate a également donné grande satisfaction à Jean François qui se félicite de son choix d’avoir investi (en collaboration avec  Benoît Hertz)  dans une machine à planter (750€) et dans une nouvelle machine pour ramasser (2500€)  qui économise de nombreuses journées de main d’œuvre.

 

Autre réussite ; celle de l’oignon : cette année le paillage plastique a été remplacé par une  plantation en ligne, un désherbage par Joyeux et …. des oignons très beaux.

 

 


 [bm1]Pour info la Roustide doit s’acquitter chaque année de  4 abonnements de 1 500€ à Bas Rhône Languedoc pour le pompage dans le Rhône et atteint une consommation de 12 000 m3/ an.

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 14:10

INFO et CONTRATS

concernant les poules et les oeufs ou les oeufs et les poules de notre

Association La Roustide - Cours Julien - Marseille (13006)


 

En France, la majorité des poules élevées chaque année pour produire des oeufs - plus de 80% - sont élevées industriellement. Elles vivent dans des hangars où elles sont détenues dans de longues rangées de cages, appelées cages en batteries. Leur nourriture est apportée devant les cages par des machines. Sans pouvoir marcher ou même étendre leurs ailes, elles y vivent en permanence sur une surface de 550cm², plus étroite qu’une feuille de papier A4.

 

Pas très confortable, le sol grillagé des cages est incliné afin que les oeufs roulent jusqu’à un tapis automatisé qui les achemine jusqu’à la salle de conditionnement, où ils sont mis en boîte. Les bâtiments d’élevage peuvent contenir de 10 000 à 70 000 oiseaux en cages. Un éclairage artificiel y reste allumé 16h par jour afin d’accélérer le rythme de ponte des poules, car à l’état sauvage elles pondent surtout au printemps lorsque les journées sont longues. Dans ces cages, les poules sont stressées, serrées, et n’ont rien à faire. Cette situation engendre des comportements agressifs, comme le picage et le cannibalisme. Comme de nombreuses poules picorent leurs voisines de cage, on leur coupe la pointe du bec à la naissance pour en limiter les effets.

Poules-oeufs.jpg 

(voir la vidéo sur www.education.pmaf.org)

(texte et graphique empruntés à http://oeufs.org un site géré par le PMAF Site de Protection Mondiale des Animaux de la Ferme)

 

 

…… Brr…. ça donne la chair depoule.jpg , non ?

 

 

… En se détournant de tout cela Jocelyne et Jean François ont décidé de mettre en place une production d’œufs, locale, respectueuse de l’environnemnet et des animaux. Vous êtes au courant de ce projet, puisqu’un sondage avait été effectué avant l’été ; le poulailler est maintenant construit et nous étions en train de réflechir aux termes du contrat à écrire entre consommacteurs et producteurs.

 

La ponte des œufs n’est pas régulière sur l’année, elle est notemment plus faible lorsqu’il fait très froid, ou très chaud. La Roustide est 100% en AMAP et n’a ni marché, ni vente directe sur l’exploitation pour absorber les variations de production. Dans ces conditions garantir un nombre d’œuf par semaine à chaque amapien est un problème insoluble.

 

…. C’est les principes d’un partenariat consommateurs-producteurs établi par une AMAP qui, rapelons le, nous place dans une situation complètement différente de celles rencontrée dans l’économie de marché  qui nous apporte une solution. Pour rappel :

Oufs_explic.jpg

(extrait du Guide pour la création d’une AMAP édité par l’Alliance Paysans Écologistes Consommateurs - alliance@globenet.org ; www.alliancepec.org)

 

Faisons le calcul !

 

Charges fixes de l’exploitation :

Le coût du poulailler est de 4 000€, amortissable sur 10 ans soit 400€/an.

Nombre de « paniers oeufs » de l’AMAP

Le poulailler peut héberger  160 poules. 

En moyenne chaque poule doit pouvoir pondre sur l'année 250 œufs.

160 x 250 = 40 000 œufs par an

soit 40 000 ÷ 6 = 6600 boites  de 6 œufs

qui sont à répartir sur une année de 50 semaines

….soit un équivalent de 132 boîtes par semaine sur une année, que l’on peut arrondire à 130 boîtes pour tenir compte des pertes éventuelles dans le transport.

 

Coût des productions :

Les  160 poules coûtent  8.50€ pièce, amortissablent sur 18mois soit 907 €/an. Le prix de l’aliment bio est estimé à 4 800€/an.

Salaire des paysans :

La quantité de travail estimée est de 460heures par an (15€ de l’heure, charges sociales comprises).

Total estimé : 13 007€ arrondi à 13 000€ 

Le prix d’un contrat « 1/160 ème de  production » qui devrait être équivalent une boîte de 6 œufs certifiés bio par semaine  est donc de  

13 000 ÷ 130 = 100 € pour l’année,  soit un équivalent de 100 ÷ 50 = 2€ la boîte. 

 

Bien sûr, comme pour toute AMAP, nous resterons solidaires des aléas de production et bénéficiaire des éventuelles surproductions ; vous rentrerez donc parfois avec 4 ou 5 œufs, et parfois 7 ou 8.  A la fin de la saison un bilan sera fait pour savoir si nos poules ont pondu plus ou moins qu’estimé initiallement et un réajustemnet sera fait pour l’année suivante.

.. et pour fêter tout cela dans 18 mois nous devrions pouvoir préparer une belle poule au pot !

 

 

Ne soyons pas des poule.jpgmouillées, et lançons nous dans l’aventure !


 


 

Vous vous lancez dans cette nouvelle aventure...

Vous pouvez récupérer le contrat oeufs lundi prochain, à la distribution et le remplir sur place ou le télécharger et le remplir à l'avance... 

- Télécharger le Contrat OEUFS sur une période de 6 mois

Contrat_6_mois_S10_Oeufs.jpg




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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 07:00

Je me suis inspirée d'une recette retrouvée dans le livre intitulé "Vieilles recettes de nos villages - Confitures, pâtes de fruits, fruits à l'alcool" aux édition SAEP (1984). J'ai considérablement réduit la quantité de sucre et j'ai ajusté le ratio miel et sucre! Pour cette confiture, j'ai utilisé le "rab" de vieilles aubergines amères à la peau jaune et épaisse de la dernière distribution. L'objectif étant d'en faire une dégustation lors de la prochaine distribution. Un petit hic... je me suis endormie pensant avoir éteint le feu!!! Elle est quand même bonne...

 

A lundi pour la dégustation!!!


Confiture aubergines logo

 

Ingrédients (Pour 1 kg de chair)
- 1 kg de chair d'aubergines fermes

- 100 à 150 g de miel

- 250 g de sucre blond de canne
- 1 morceau de gingembre (2 cm)

- 1 bâton de cannelle

 

Épluchez-les aubergines. Coupez-les en deux et enlevez les graines avec les doigts pour enlever de l'amertume. Il est nettement plus facile d'égrainer les aubergines fermes que les molles! C'est la partie la plus longue!  Coupez la chair en morceaux. Pesez-la. Faites cuire la chair à la vapeur.

Aubergines-vieilles-logo.jpg
Récupérez 500 ml du liquide de cuisson. Versez 250 ml de liquide (pour 1 kg de chair) dans la casserole et faites fondre le sucre. Ajoutez la chair d'aubergines puis amenez doucement à ébullition. Faites cuire 20 minutes à petits bouillons. S'il n'y a pas assez d'eau rajoutez en un peu. Éteignez le feu et laissez refroidir avec le couvercle. une fois les aubergines refroidies répétez l'opération. Procédez de même une troisième fois en ajoutant à la préparation, le morceau de gingembre épluché, le bâton de cannelle et le miel puis laissez cuire à petits bouillons pendant environ 20 à 30 minutes ou le temps que le liquide se soit bien évaporé et que la confiture se soit bien épaissie (à votre goût!). Retirez la cannelle et le gingembre puis mixez grossièrement si nécessaire. Cuire à petit bouillon pendant encore 10 minutes.
Versez la confiture bouillonnante dans les pots préalablement stérilisés (lire l'article intitulé : Mes méthodes de stérilisation et de conservation des confitures). Refermez les contenants avec des couvercles préalablement stérilisés.

 

Mes suggestions

- Remplacez le gingembre et la cannelle par l'écorce d'une demie orange non traité.

- La prochaine fois, je ne mettrai que 150g de sucre de canne.
- Que faire avec...

Aubergines02_20_72.jpg


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